Etudier les activités sportives

Quel sport est pratiqué quand et où dans le Parc naturel marin ? Cela a-t-il un effet sur les espèces – végétaux, mammifères, oiseaux, poissons, mollusques, etc. - du Parc ? Et si dix, vingt, trente fois plus de personnes se mettaient à cette activité en même temps et au même endroit ?

En améliorant sa connaissance des activités de loisir et de leur impact sur l’environnement, le Parc sera en mesure d’aider les acteurs de son territoire à intégrer aux mieux ces enjeux dans leurs pratiques. Il sera ainsi à même de mieux accompagner les organisateurs de manifestations sportives, en mer et sur l’estran.

Projet RESOBLO

Le projet RESOBLO a été lancé en 2020. Financé par le FEAMP (fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche), ce projet est mis en œuvre simultanément dans quatre parcs naturels marins en France. Les connaissances et les expertises sont ainsi partagées, afin de créer un réseau d’observatoires des usages de loisirs sur le littoral et en mer.


L’objectif est d’approfondir les connaissances sur les pratiques de loisirs sur le territoire du Parc, mais aussi d’en évaluer les impacts sur les espèces et les habitats naturels.

 

 

Kite surf et planche à voile à Wimereux

Kite surf et planche à voile à Wimereux

Céline Fontaine / Office français de la biodiversité

Kite surf et planche à voile à Wimereux

Céline Fontaine / Office français de la biodiversité

Logos l'Europe s'engage / Ministère / Union Européenne

Logos

Europe

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Pratique du char à voile sur une grande plage d'Equihen

Pratique du char à voile sur une grande plage d'Equihen

Bérénice Chevalier / Office français de la biodiversité

Pratique du char à voile sur une grande plage d'Equihen

Bérénice Chevalier / Office français de la biodiversité

Projet DEPRES

Entre 2016 et 2018, une étude a été consacrée aux usages de loisir dans le Parc naturel marin, avec le bureau d’études Terra Maris.
En croisant, d’une part, les sites d’intérêt pour la faune et de la flore, et d’autre part, les lieux et fréquences de pratique d’activités de loisir, l’étude montrait clairement les secteurs sensibles et ceux moins vulnérables. Elle a permis d’identifier également des périodes délicates pour les espèces et les habitats.

Parapente ascensionnel à la Pointe aux Oies, devant la côte britannique.

Parapente ascensionnel à la Pointe aux Oies, devant la côte britannique.

Line Viera / Office français de la biodiversité

Parapente ascensionnel à la Pointe aux Oies, devant la côte britannique.

Line Viera / Office français de la biodiversité

Pour aller plus loin